Caisses de bière avec verre

La Raccoon et la U-165, deux bières noires, et leurs verres.

Les deux dernières bières de la microbrasserie Le Naufrageur sont uniquement en vente en caisse. Deux bouteilles de 500 ml, la Raccoon et la U-165, avec deux verres Le tout pour 25 $, taxes incluses.

C’est une bonne idée parce que les deux bières sont brassées avec les mêmes grains. C’est une mauvaise idée pour mon portefeuille! J’ai déjà beaucoup de verres à bière et j’aurais pu me passer de deux de plus. J’ai déjà beaucoup de verre à bière. Cela étant dit, ce sont surement de bonnes bières. Les verres sont également beaux. Le prix total est raisonnable.

À Noël on m’a offert une caisse de la microbrasserie Saint-Arnould. Ça contenait 4 bières faciles à boire et deux verres de type pilsner. Un très beau cadeau, avec de la bonne bière. Espérons cependant qu’on ne me fasse pas ce cadeau à répétition!

Une autre bière était récemment vendue uniquement avec un verre. Je ne me souviens plus du nom. Il y a aussi eu la Brut de Charlevoix, vendue en caisse de bois avec des verres. Encore une fois, c’est une bonne idée cadeau, mais pas pratique pour celui qui veut seulement acheter une bière.

J’espère que cette mode ne prendra pas tous les brasseurs, parce qu’on va se ramasser avec un amas de verres à bière inutiles.

Documentaire sur la prohibition

Le documentaire Rum Running sera diffusé le 19 février à minuit à la CBC. Il sera ensuite disponible en ligne sur le site web de l’émission Land and Sea. C’est en anglais bien sûr.

Durant l’époque de la prohibition aux États-Unis, la contrebande de rhum, de whisky et des autres alcools était fréquente. Vous pourrez en apprendre plus sur les astuces utilisées pour faire passer l’alcool de l’autre côté de la frontière.

Bande annonce

Histoire d’objet : La bouteille

À la Première Chaîne de Radio-Canada ça parlait récemment de la bouteille à l’émission Histoire d’objet. On parle de l’histoire de la bouteille, dont celle de bière et celle de whisky. Vous pouvez télécharger l’émission.

La première entrevue parle de la réutilisation des bouteilles de bière. On mentionne que certains microbrasseurs utilisent des bouteilles à usage unique.

Une chronique sur la prohibition aux États-Unis (à la minute 36). Un récit qui explique comment les bouteilles de whisky canadien rentraient aux États-Unis.

Bières et Plaisir sur les tablettes – Février/Mars 2012

Bières et Plaisirs Février/Mars 2012

Le dernier numéro de Bières et Plaisirs est arrivé jeudi passé. Il est disponible gratuitement dans plusieurs points de chute, mais aussi en ligne.

Encore une fois, ça se lit très bien. Les nouvelles microbrasseries, les nouvelles bières en dépanneur, la perception de la bière québécoise à l’étranger, la distribution de la bière au Québec, les bières brunes, les top 10 de Bières et Plaisirs, Brasseurs du Temps.

L’avez-vous lu? Votre article préféré?

Bilan de mon défi 2340

Vendredi passé je commençais un « défi 2340 ». Je voulais comparer ma consommation de bière avec la recommandation de Éduc’Alcool (PDF).

Voici mon bilan, en détail, pour vos papilles. Ça inclut la bière, le brasseur et l’équivalent en consommation d’alcool.

Vendredi : Scotch Ale de Boquébière (2,5)
Samedi : Bitter de Pit Caribou (1,2) et Amélanche de Brasseurs du Hameau (1,5)
Dimanche : Aphrodisiaque de Dieu du Ciel! (1,3)
Lundi : Aphrodisiaque de Dieu du Ciel! (1,3)
Mardi : rien
Mercredi : Hopkins IPA de Boquébière (2)
Jeudi : Nouvelle moisson de La Chouape (1,8)

Pour un total de 12 consommations dans la semaine. C’est en dessous du maximum, mais c’est au-delà de ce à quoi je m’attendais. Je pensais être plus autour d’une bière par jour en moyenne…

À coup de bière forte en bouteille de 500ml, ça monte vite! Une bouteille de 500 ml de bière 5% compte pour 1,5 consommation d’alcool. La même bouteille de bière, mais à 10% d’alcool, compte pour 3 consommations.

Beer Saver

Source : savebrands.com

Le Beer Saver, c’est un bouchon de bière en silicone.

Selon le fabricant, ça a plusieurs utilités :

  • Identifier votre bière dans une fête;
  • vous êtes à l’extérieur et il y a des mouches;
  • un beau cadeau pour ceux qui aiment la bière;
  • un bon sujet de discussion;
  • garder les bouteilles stériles durant le remplissage, pour les brasseurs maison.

C’est en silicone grade alimentaire, c’est lavable au lave-vaisselle et ça fonctionne avec la plupart des bouteilles. Ça va de soi!

Ils sont en vente à 7 $ + frais de poste via le site web officiel. Sur Ebay, vous pouvez trouver les mêmes bouchons à 2 $ pour 6.

Est-ce que c’est vraiment utile? Pas pour moi. J’utilise toujours un verre quand je bois. J’ai utilisé un bouchon Beer Saver une seule fois. C’était pour conserver une bouteille au réfrigérateur pendant quelques heures. Ça a été plus ou moins utile parce que le bouchon a sauté après un certain temps.

Achetez-les pour faire cool. Pour l’utilité, achetez un bon vieux bouchon dans une boutique de cuisine.

Le défi 2340

Un défi, ça vous tente? Je vous propose le « défi 2340 ». L’idée est simple : compter le nombre de consommation d’alcool qu’on prend par jour, pendant une semaine.

Il faut donc tenir un journal de ce que l’on boit. Puisqu’on aime la bonne bière, il faut prendre en note exactement ce que l’on boit. Après une semaine, on pourra voir si l’on respecte les limites.

Explication sur le 2340

2340 c’est le nom d’une campagne de pub d’Éduc’Alcool.

Ainsi, les femmes qui souhaitent consommer avec modération et éviter les problèmes à long terme devraient limiter leur consommation à 2 verres par jour et à 10 par semaine, alors que pour les hommes, ces limites sont respectivement de 3 verres par jour et de 15 par semaine. C’est le 2-3 de la formule.

Il est vrai aussi que l’on peut, de temps à autre, consommer un peu plus. Ainsi, lors d’une occasion spéciale, les femmes peuvent prendre 3 verres et les hommes 4. À condition, bien sûr, que ces « occasions spéciales » ne reviennent pas trop souvent. C’est le 3-4 de la formule.

Enfin, pour éviter l’accoutumance, tant physique que psychologique, il est recommandé de s’abstenir totalement de consommer de l’alcool au moins un jour par semaine. C’est ça, le 0.
- Source : Éduc’Alcool 

Je commence mon défi vendredi. J’ai bu une Scotch Ale de Boquébière. Comme c’est une bière forte dans une grosse bouteille, ça compte pour 2,5 consommations. Dans une semaine je vous donnerai le résultat de mon défi.

Je parle de défi, mais l’objectif est plutôt de prendre conscience de la quantité d’alcool qu’on boit en une semaine. J’espère que la plupart d’entre vous sont déjà en dessous de la limite recommandée par Éduc’Alcool.

La campagne 2340

Je vous ai parlé de la nouvelle campagne de publicité d’Éduc’Alcool.

Je suis tombé récemment sur une entrevue radio avec Hubert Sacy, le directeur général d’Éduc’alcool, à l’émission Bien dans son assiette. C’est très intéressant. On nous explique en détail le « 2340 » : pourquoi cette limite et comment les chercheurs l’ont trouvé. En voyant la publicité à la télévision, j’ai jugé rapidement le message. Mais en écoutant cette entrevue, ça m’a convaincu.

Je vous cite une partie de l’entrevue que j’ai particulièrement aimée.

[...]vous pouvez vous fier à ces directives-là. [...] En les suivant, vous n’allez pas éviter tous les problèmes de la planète parce que chacun est un cas particulier. Mais en restant dans ces limites là, vous pouvez profiter des avantages de l’alcool, sans subir les inconvénients de l’abus.

Écouter l’entrevue

Le vin de glace québécois pourrait disparaître

Un sujet qui m’interpelle beaucoup : la réglementation qui entoure la production de produit alcoolisé. L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) a l’intention de réglementer la production de vin de glace. Ça se fait avec l’intention de faciliter l’exportation. Le problème c’est que ça va interdire une pratique de nos vignerons québécois, même si cette pratique n’influence pas le goût du vin.

À l’origine du problème, un « copier/coller » de la réglementation ontarienne. Cette réglementation n’est pas adaptée au climat du Québec.

Deux reportages à écouter

Le premier reportage est « délicieux ». On a des explications claires de Charles-Henri de Coussergues, producteur de vin de longue date. Ensuite la porte-parole de l’ACIA qui bredouille sans répondre aux questions.

Espérons qu’ils ne se mettront pas le nez dans l’industrie brassicole!

Le vin bio

Je suis tombé sur un guide qui parle d’alimentation bio, ça s’appelle Guide de la bio alimentation. Comme c’est français il n’y a aucune mention de la bière, mais on parle un peu de vin.

En mars 2008, une étude sur le vin a été publiée. 40 bouteilles de vin rouge tous prix confondus ont été analysées – 34 étaient issues de l’agriculture intensive et 6 de l’Agriculture Biologique. 100% des vins conventionnels testés étaient contaminés.
Les niveaux de contamination étaient  800 fois plus élevés que pour l’eau potable!
Les vins « Bio » eux ne contenaient pas de pesticides à l’exception d’un contaminé par les pulvérisations du champ voisin. Conclusion ? Un grand cru n’est pas forcément à risque car vous n’en buvez certainement pas souvent. Mais pour le vin quotidien, privilégiez le « Bio » et dans tous les cas, modérez votre consommation

Est-ce qu’on a autant de contaminants dans notre bière? Probablement pas. L’eau utilisée pour brasser la bière est filtrée et dans le cas du vin on prend le jus de raisin. On a quand même des grains biologiques cultivés sans pesticides.

On a d’ailleurs quelques bières, dont certaines de la microbrasserie À la fût, qui contiennent des grains de Bio Malt Mauricie. On a également la Boris bio, la blonde biologique de la Barberie dans la catégorie bio.