Le défi 2340

Un défi, ça vous tente? Je vous propose le « défi 2340 ». L’idée est simple : compter le nombre de consommation d’alcool qu’on prend par jour, pendant une semaine.

Il faut donc tenir un journal de ce que l’on boit. Puisqu’on aime la bonne bière, il faut prendre en note exactement ce que l’on boit. Après une semaine, on pourra voir si l’on respecte les limites.

Explication sur le 2340

2340 c’est le nom d’une campagne de pub d’Éduc’Alcool.

Ainsi, les femmes qui souhaitent consommer avec modération et éviter les problèmes à long terme devraient limiter leur consommation à 2 verres par jour et à 10 par semaine, alors que pour les hommes, ces limites sont respectivement de 3 verres par jour et de 15 par semaine. C’est le 2-3 de la formule.

Il est vrai aussi que l’on peut, de temps à autre, consommer un peu plus. Ainsi, lors d’une occasion spéciale, les femmes peuvent prendre 3 verres et les hommes 4. À condition, bien sûr, que ces « occasions spéciales » ne reviennent pas trop souvent. C’est le 3-4 de la formule.

Enfin, pour éviter l’accoutumance, tant physique que psychologique, il est recommandé de s’abstenir totalement de consommer de l’alcool au moins un jour par semaine. C’est ça, le 0.
- Source : Éduc’Alcool 

Je commence mon défi vendredi. J’ai bu une Scotch Ale de Boquébière. Comme c’est une bière forte dans une grosse bouteille, ça compte pour 2,5 consommations. Dans une semaine je vous donnerai le résultat de mon défi.

Je parle de défi, mais l’objectif est plutôt de prendre conscience de la quantité d’alcool qu’on boit en une semaine. J’espère que la plupart d’entre vous sont déjà en dessous de la limite recommandée par Éduc’Alcool.

Ne pas dépasser la limite

Une « nouvelle » campagne d’Éduc’alcool.  Pas grand chose de nouveau dans le message. On savait déjà que le maximum par jour pour un homme était de 3 trois consommations et de deux pour une femme. Par semaine, 15 pour un homme et 10 pour une femme. Éduc’alcool en parle depuis 2007 (pdf).

Est-ce qu’on boit vraiment 2 ou 3 bières par jour? Personnellement non. J’essaie de me limiter 1 par jour et environ 5 par semaine. Imaginez le prix que ça coûterait de boire plusieurs bonnes bières par jour, en plus des calories!

Il semblerait que cette campagne de pub incite à boire plus. L’effet contraire à celui désiré. Il y a une belle critique sur Facteur Pub.

Les bières infectées

J’ai récemment acheté une Papillon de Brasseurs du Hameau. Je n’aime pas vraiment leurs bières. Chère pour la qualité, souvent pas très bonne. Comme j’aime mettre la photo des nouveautés sur mon blogue je me suis dit que je devais l’acheter.

Une grosse surprise en versant la bière. D’abord ce n’est pas une blonde, mais plutôt une rosée. Comme c’est une bière au baie de sureau j’aurais plutôt indiqué bière aux fruits sur l’étiquette.

Autre surprise, il neige. Ce n’est pas de la lie mais des « gros flocons » qui sont dans la bouteille. J’en ai discuté avec quelques personnes et on m’a dit que cette bière était « infecté ». Elle n’est pas dangereuse, mais elle ne goûte pas bon. Côté apparence c’est carrément dégeu.

Papillon de Brasseurs du Hameau qui contient des "grumeaux neigeux"

Je ne comprend pas que le brasseur embouteille ça. Encore moins que les dépanneurs gardent ça en stock. Si vous en avez acheté une je vous invite à contacter le brasseur pour vous plaindre.

Un guide pour savoir refuser la mauvaise bière

Il nous arrive tous de vouloir retourner une bière. Tout simplement pas à notre goût, dont le  gout n’est pas fidèle au style, qui a mal vieillie ou simplement contaminée.

On peut retourner une mauvaise bière. Il faut savoir quand on peut le faire et de quel manière. CraftBeer.com  récemment fait un article à ce sujet. Si votre bière est contaminée, c’est important de la retourner pour signaler le problème et ainsi éviter que d’autres clients boivent la même chose!

CraftBeer.com offre également un tableau d’explication au format PDF pour référence ultérieure. Ce tableau aide à trouver ce qui ne va pas avec votre bière.

Brasseurs Illimités vous invite à boire…intelligemment

Buvez intelligemment

Brasseurs Illimités a récemment mis en ligne une publicité pour inciter les gens à boire intelligemment. La page d’information s’appelle Buvez intelligemment.

Ça parle de l’alcool durant la grossesse. On parle de l’abstinence et des problèmes dû à l’alcoolisation fœtale. On dit aussi qu’un verre ou deux serait sans danger, selon une étude (résumé de l’étude).

On cite souvent ce genre d’étude sur Facebook ou Twitter. Il s’en fait plein et parfois elles se contredisent. Vaut mieux donc s’en remettre à l’avis d’un expert.

Je me demande pourquoi une microbrasserie prend le temps de faire une page spécialement pour ça. Est-ce que cette information est si importante? Est-ce qu’ils veulent promouvoir leurs produits auprès de femmes enceintes?

L’intention annoncé est de faire réfléchir les gens et de les sensibiliser aux décisions qu’ils prennent. C’est bien. Je crois cependant que ce n’est pas le rôle d’un producteur d’alcool de faire cela.

Pour en savoir plus je vous suggère de lire le fil de discussion Facebook à ce sujet.

Campagne de la COCQ-SIDA

Je vous parlais récemment de la campagne de financement de la Fondation pour l’alphabétisation. On pouvait avoir son affiche moyennant un don.

En ce moment la COCQ-SIDA est en campagne de sensibilisation et a repris le concept à sa manière. Le message est : «c’est le sida qu’il faut exclure, pas les séropositifs».

Pour participer j’ai pris une photo de moi, au Mondial de la bière 2011. Je ne suis pas une vedette, un politicien ou un athlète, mais j’ai quand même servi de la bière à quelques centaines de personnes cet été.

On parle beaucoup du cancer, de l’alimentation saine, de l’exercice physique et du développement durable. On oublie le SIDA…

Vous pouvez vous aussi faire votre affiche avec un texte personnalisé.

La loi sur la consommation d’alcool est désuète

La nouvelle réglementation concernant la consommation d’alcool fait jaser. Bières & Plaisirs en parle dans son édition de décembre. On y parle des suggestions faites par l’industrie et l’éditorial discute de ce sujet de manière sarcastique. Bières & Plaisirs couvre surtout l’aspect microbrasserie et bar.

L’alcool dans les restaurants

On en parle aussi à la radio de Radio-Canada. À Bien dans son assiette, on peut écouter une entrevue avec un responsable de l’Association des restaurateurs du Québec. Une discussion très intéressante. Parmi tout ce qui est discuté, on donne comme exemple la « sandwich à Duplessis ». Cette fameuse sandwich était servie(toujours la même) au clients qui commandaient à boire. Cela dans le but de contourner la loi qui empêchait de servir de l’alcool seulement accompagnée avec un repas.

Tout ça me rappelle la fois où j’ai acheté une poutine pour avoir le droit de boire une bière. Une autre fois c’était un biscuit!

Boire de la bière pendant un film au cinéma Le Clap

Ça fait un bout que Le Clap vend de la bière, mais on avait pas le droit de l’emmener en salle. C’est maintenant possible de boire dans la salle de projection! C’est grâce à un droit acquis… Vous pouvez écouter l’entrevue diffusé à Bien dans son assiette.

Dans tous les cas on parle de désuétude de la loi. Est-ce qu’on en parle ailleurs dans les médias?

Pour en savoir plus

Les quatre font la paire

Bières de la SAQ

Ça fait longtemps que j’avais été à la SAQ. Encore plus longtemps encore que j’y avais acheté de la bière. C’est que j’aime bien les nouveautés et à ma SAQ il y en a rarement. J’ai donc été surpris de voir 4 bières que je n’ai pas encore goûté.

J’ai donc trouvé une bière blanche dans une bouteille type « grolsh », une bière russe en bouteille verte claire qui va probablement goûter la mouffette, une bière espagnole qui semble d’être « d’inspiration El Bulli » et une bonne bière belge.

Comme à l’habitude j’ai payé la consigne sur les bouteilles. Saviez-vous que la grosse de 750 ml coûte seulement 20 sous de consigne? À la SAQ on est « fancy ». Partout au Québec c’est 30 sous pour une 750 ml, mais pas à la SAQ.

Vous êtes allé récemment à la SAQ. Vous avez pris quoi?

Nicolas s’offre une bière

Ça fait maintenant 3 ans que je contribue à la campagne de financement de la Fondation pour l’alphabétisation. Pourquoi je m’y intéresse? C’est la campagne 2009, qui permettait d’acheter un mot, qui m’a fait connaître la cause. Pour 20$ j’ai pu m’acheter le mot « bière ».

Au delà de cette annecdote, il y a l’importance de l’aphabétisation. Ça permet de lire, comprendre, apprendre, etc. Imaginez les problèmes que vous auriez si vous ne saviez pas lire.

L’alcool et la nourriture

Lisez vous les informations nutritionnelles avant d’acheter un produit ou de le consommer? Dans le monde d’aujourd’hui, avec tous ces aliments transformés, c’est essentiel. On ne mangerait pas un repas sans connaître les aliments qui le compose et ses informations nutritionnelles.

Pour ce qui est de la bière, il y a les essentiels : dans quelle pays est-elle brassée, combien de calories, quel est le taux d’alcool. Pour les bières de macrobrasseries(Molson, Labatt), c’est semblable d’une à l’autre. Pas la peine de lire les étiquettes. Cependant quand on tombe dans les bières de microbrasserie, c’est différent. En plus de faire des bières délicieuses, la plupart des microbrasseries l’écrivent sur la bouteille. On y retrouve le style de la bière mais aussi les indications sur le service(température et verre idéal), accord met/bière, IBU(amertume), flaveurs, ingrédients, etc. Toutes ces informations qu’on peut lire permettent de mieux apprécier la bière.

Quelques exemples d’étiquettes intéressantes

Étiquette de la Scie Trouillarde Double - Brasseurs du Temps

  • Date de création
  • Style d’inspiration
  • Couleur
  • % d’alcool
  • Température de service
  • Type de verre
  • Date d’embouteillage
  • Note de dégustation

Étiquette de la Blanche à la lavande - Boquébière

  • Numéro de la recette
  • Notes de dégustation
  • Style d’inspiration
  • Ingrédients
  • Couleur
  • Amertume
  • % d’alcool
  • Température idéale de service

La prochaine fois que vous buvez une bière. Lisez l’étiquette. Santé!

Je vous invite à contribuer à la Fondation pour l’Alphabétisation.

Dep de la rive

Passage rapide en fin de semaine au Dep de la Rive de Cap-Rouge. J’habite tout près mais j’ai l’habitude d’aller dans un dépanneur à bière du centre-ville de Québec. J’ai fait une exception cette fois-ci pour me procurer des bières que je n’ai pas trouvées ailleurs.

Je ne risque pas d’y retourner de si tôt.

Manque d’espace pour circuler.

Comme à l’habitude j’ai eu de la misère à y circuler. Les « allées » sont très étroites, voir dangereuses. Si vous croisez un autre client, vous devez parcourir le dépanneur en entier pour le contourner.

 Bières qui prennent la poussière

Il y a encore une grande quantité de bières disparues du marché disponible au fameux dépanneur. J’ai par ex. pu voir des bières de Au Maître Brasseur. Cette brasserie a fermée récemment mais avait changé d’image au printemps 2010. Au Dep de la rive il y a des bières qui datent de l’ancienne image, c’est à dire brassées il y a environ deux ans.

Les  bières qui « datent » de il y a plusieurs années ont souvent une saveur dégradée ou ne sont carrément plus bonnes. Les vieilles bières qui n’ont pas de potentiel de vieillissement devraient être vendues à rabais.

Vieilles bières de Au Maître Brasseur

Quoi dire devant cette caisse de Breughel qui prend la poussière. Déjà que je n’aime pas ces bières… De les voir traîner comme ça me fait douter du roulement des produits.

Caisse de Breughel qui prend la poussière

Prix mal affichés

L’affichage des prix est déficient. Certaines bières sont marquées, d’autres non. On m’a dit que les sortes changement souvent et c’est difficile d’étiqueter les tablettes. C’est totalement faux. Il n’y a pas tant de nouveauté. De plus les autres dépanneurs marquent bien les prix.

Consigne sur les bouteilles et facture

Une belle surprise en arrivant chez moi. On ne m’a pas remboursé la consigne sur les bouteilles que j’ai rapporté, même si j’ai mentionné que j’avais rapporté des vides. À ce dépanneur le commis ne touche pas à tes vieilles bouteilles. Tu les apportes à l’arrière, tu comptes tes sous et tu demandes le remboursement à la caisse.

Deuxième surprise. Sur ma facture j’ai seulement une bière à 12,99$ et ça comprend les 3 que j’ai achetées. Le prix à l’unité n’est pas sur la tablette, ni sur la facture!